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Demandez le programme ! Arnaud Montebourg face au Parisien et à la Fondation

18/12/2016 13’
Arnaud Montebourg, Gilles Finchelstein
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La Fondation Jean-Jaurès est partenaire du journal Le Parisien - Aujourd’hui en France pour la série « Demandez le programme ». Jusqu’au 22 janvier, les principaux candidats à la primaire de la gauche – Arnaud Montebourg, Manuel Valls, Vincent Peillon et Benoît Hamon – défendront leur programme et répondront aux questions des journalistes de la rédaction et de Gilles Finchelstein lors d’un débat au siège du Parisien. Un débat à découvrir en vidéos.

Premier invité de ce rendez-vous politique, Arnaud Montebourg, ancien ministre de l’Économie et du Redressement productif, a développé sa vision sur la politique, les institutions, la santé, l’Europe, l’économie et l’éducation.

Dans la première partie de l’entretien, Arnaud Montebourg revient sur les propositions des autres candidats à l’élection présidentielle, de droite comme de gauche. Fustigeant d’une part le programme économique ultra-libéral de François Fillon (en critiquant par la même occasion l’application « intégriste » de traités européens qu’il juge dangereux), qui mènera selon lui, tôt ou tard, à la victoire du lepénisme en France, il s’oppose d’autre part à la dépénalisation du cannabis défendue par Benoît Hamon. Il se montre en revanche favorable à l’utilisation du 49.3 pour trancher les questions budgétaires, à l’instar de Manuel Valls. L’objectif d’un responsable politique doit être, selon Arnaud Montebourg, d’abord et toujours le plein-emploi : sans forcément qu’il soit atteint en cinq ans, le plein-emploi reste un objectif constant « qui a pour conséquence que nous changions radicalement les choix de politique économique ».

 

 

Esquissant ce que seraient les institutions de la « République nouvelle » qu’il appelle de ses vœux, il propose notamment la réduction pour moitié du nombre de parlementaires, l’élection d’une partie du Parlement à la proportionnelle et l’entrée au Sénat de citoyens tirés au sort (un par département).

 

 

Sur le plan économique, Arnaud Montebourg affirme que « la nationalisation n’est ni un totem obligatoire, ni un tabou interdit. Et s’il faut nationaliser, nous le ferons, y compris une banque ». Quant aux exigences de l’Union européenne, il considère que « la souveraineté économique d’un État doit être supérieure aux intérêts du système bancaire et financier ».

 

 

Retrouvez l’intégralité de l’entretien sur Le Parisien (18 décembre 2016)

Retrouvez les vidéos de l’entretien avec Manuel Valls (9 janvier 2017)

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