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Pierre Mauroy et la mémoire de François Mitterrand (1996-2013)

07/06/2017 7’
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À l’issue des débats de la journée d’études « Pierre Mauroy et François Mitterrand, une longue histoire (1965-2013) » organisée le 19 juin 2015 à Lille, Gilles Finchelstein a animé la table-ronde de conclusion avec Pierre Mathiot et Bernard Roman consacrée à Pierre Mauroy et la mémoire de François Mitterrand.

Gilles Finchelstein

Le point de départ ou le prétexte de ce colloque sont les cinquante ans de la rencontre, que l’on a évoquée à plusieurs reprises, entre Pierre Mauroy et François Mitterrand dans ce fameux train. Nous avons distingué trois périodes, qui ont été explorées depuis ce matin : la conquête du pouvoir, l’exercice du pouvoir et, enfin, la période après le pouvoir. Comment caractériser la relation entre Pierre Mauroy et François Mitterrand ? Sur le plan personnel, elle est restée, avec une fidélité, du respect des deux côtés.

Sur le plan stratégique, on observe une forte convergence à la fois sur l’objectif de conquête du pouvoir, sur la volonté d’exercer le pouvoir dans la durée et sur l’ambition européenne. Sur le plan politique, on a vu que des convergences et des différends sont apparus. Plusieurs ont été évoqués depuis ce matin. À la fin des années 1960, on a l’épisode – qui ne figure pas parmi les plus connus – entre la SFIO et la Convention des institutions républicaines ; le congrès de Metz en 1979, évidemment ; le refus de Pierre Mauroy en 1983 de conduire « une autre politique » ; le retrait de la loi Savary en 1984 ; et puis, la séquence qui court de 1988 au congrès de Rennes en 1990.

J’ajoute un élément qui n’a pas été évoqué dans ces divergences passagères mais qui, je crois, était important symboliquement. Il s’agit de l’annonce par Pierre Mauroy Premier ministre du remboursement de l’IVG par la Sécurité sociale en 1982. J’ai commencé à travailler avec Pierre Mauroy à la fin de 1988. Mon premier congrès a été celui de Rennes. Une chose m’a frappé durant toute cette période – donc de 1989 jusqu’à la fin. Pierre Mauroy avait sur son bureau un sous-main contenant quelques rares documents, dont une lettre manuscrite de François Mitterrand. Ce dernier la lui avait adressée après l’annonce de sur le remboursement de l’IVG. Pierre Mauroy savait que François Mitterrand était hostile à cette mesure. Je pense que le fait que le président de la République ait pris sa plume pour lui dire qu’il avait fait cette annonce en connaissant son désaccord représentait quelque chose de fort. La lettre se terminait par des considérations très amicales mais marquait tout de même quelque chose.

On a donc à la fois cette dimension personnelle, cette dimension stratégique et la dimension politique. Abordons à présent pour conclure la période peut-être la plus singulière, 1996-2013. C’est la plus longue des séquences abordées depuis ce matin. Et dans le même temps, évidemment, c’est celle où les relations entre Pierre Mauroy et François Mitterrand se poursuivent sans ce dernier. Elle est nourrie – et cela va être l’objet de notre table ronde – par les ouvrages de Pierre Mauroy, je vais y revenir, des discours, des inaugurations pour une place, une école, un lycée François-Mitterrand ; et par des discussions avec les uns et les autres. À cet égard, Bernard Roman est un témoin privilégié de cette période. Pierre Mauroy écrit alors deux livres importants, disons ses Mémoires. Là aussi, symboliquement, le fait que le titre choisi pour le premier livre soit une phrase de François Mitterrand[1] est important. Ses sortes de seconds Mémoires[2], quant à eux, sont une suite de souvenirs prenant à chaque fois comme point de départ un événement.

Je voudrais vous poser deux questions, Pierre Mathiot et Bernard Roman. Que peut-on dire des relations entre Pierre Mauroy et François Mitterrand, non plus dans l’histoire qui se fait et qu’ils font ensemble, mais dans la manière dont Pierre Mauroy raconte l’histoire qui s’est faite ? Et, pour élargir et pour conclure, quel bilan, quelle leçon peut-on tirer de cette relation singulière qui s’est tissée entre deux personnalités de premier plan, deux grands fauves de la politique qui n’ont jamais rompu le fil – ce qui n’est pas si courant sur une période aussi longue ?

 

Pierre Mathiot

Pour ma part, je ne suis plus militant socialiste depuis le début des années 2000. J’ai connu indirectement Pierre Mauroy via mon sujet de thèse, sur les politiques de lutte contre le chômage de la gauche de 1981 à 1993. Il en était un « héros », mais je n’avais jamais pu le rencontrer à cette occasion. Puis, par un hasard de la vie, j’ai obtenu un poste à Lille et m’y suis installé. Je l’ai rencontré plusieurs fois dans des réunions avant de le côtoyer plus régulièrement et dans un cadre privé lorsque nous préparions le livre Ce jour-là, donc vers 2010, à peu près au moment où il a cessé de mener une carrière politique. Il était un peu déboussolé, par les effets de l’âge bien entendu mais aussi parce qu’il se retrouvait en quelque sorte désœuvré après avoir été extrêmement actif en politique depuis les années 1960. Avec mon collègue historien Jacques Staniec qui, lui, est un militant socialiste lillois, nous avons eu l’opportunité et la chance d’être les accoucheurs de Ce jour-là. L’éditeur était Michel Lafon – c’est un peu particulier, il ne s’agit pas des éditions du CNRS. Il s’agissait pour nous, assez loin des exigences d’un travail universitaire, d’aider Pierre Mauroy à rassembler ses souvenirs politiques à l’occasion de discussions ouvertes. Le livre ne reprend évidemment pas tout ce que Pierre nous a raconté. Mais ce qui est intéressant, c’est que tout enjeu avait disparu pour lui. François Mitterrand était mort, lui-même achevait son parcours politique et il n’y avait donc pas vraiment de préoccupations politiques derrière le livre. C’est pourquoi le souvenir que nous en avons avec Jacques – un souvenir à la fois ému et parfois aussi amusé –, c’est qu’il n’était pas là pour panthéoniser François Mitterrand ni pour se panthéoniser lui-même. On peut vraiment parler d’une forme d’honnêteté car Pierre Mauroy nous a parlé vraiment comme à des amis à qui il livrait des souvenirs.

Il était déjà âgé et évoquait parfois de nombreux souvenirs à la fois, les choses s’entremêlaient ou se confondaient. Il y avait parfois des confusions. J’ai un souvenir fort de nos déjeuners de travail. Dans le Nord, les repas peuvent durer jusqu’à 16 heures. Je pense qu’avec Pierre Mauroy, ils duraient jusqu’à 18 heures. J’étais alors le directeur ici, à Sciences Po Lille. Je partais en disant à mon assistante : « Je reviens à 14h30. » Et à 16 heures je lui téléphonais : « On vient de commencer le plat principal. » Au début, les déjeuners avaient lieu au restaurant puis, plus tard, chez Jacques dans un environnement vraiment très familial. Ce sont des souvenirs qui nous resteront, je crois. Il était à l’aise avec nous et se confiait volontiers. Pour moi, c’était tout de même Pierre Mauroy. Vous l’avez fréquenté, vous l’avez tutoyé, vous avez milité. Pour moi, il appartenait à l’histoire. J’avais 14 ans lorsqu’il était devenu Premier ministre.

De la relation entre Mitterrand et Mauroy, je retiens ce qui a été largement souligné déjà ce matin. Je ne vais pas me montrer très original. D’abord, je te rejoins, Gilles. Si l’on regarde l’histoire des grandes démocraties au XXe siècle, il existe à mon avis peu de couples à ce niveau de responsabilités qui sont demeurés des alliés politiques sur une durée de trente ans – même davantage – en dépit du fait qu’ils se sont parfois affrontés. Concernant la guerre scolaire qui s’acheva en 1984, il est certain que Pierre Mauroy en a longtemps voulu à François Mitterrand. Mais il n’eut jamais de remarque négative à son égard. Ils ont donc eu de nets désaccords tactiques. Mais ce qui me frappe le plus, c’est que je ne vois pas d’autre exemple à droite ou à gauche, en France ou dans tout autre grand pays, de deux animaux politiques de ce niveau de responsabilité qui cheminent ensemble pendant trente ans sans rompre.

L’autre aspect qui m’a le plus frappé dans les entretiens que nous avons eus avec Pierre Mauroy, même si l’on peut y voir une rationalisation a posteriori, une reconstruction de l’histoire, c’est le fait qu’il était un homme de convictions. On a évoqué le fait que, depuis 1990, le Parti socialiste songeait plus à l’élection du président suivant qu’aux idées, au projet de société. Or, en 2010-2012, Pierre Mauroy était encore sur ses positions, rappelait quelles avaient été ses positions idéologiques et insistait sur le lien entre les idées et les valeurs et l’action politique.

Pour moi, sa disparition – bien plus d’ailleurs que celle de François Mitterrand car ma filiation politique est celle de Mauroy et de Rocard – symbolise la fin de l’âge d’or du PS. Je ne parle pas de son âge d’or électoral, puisque ce dernier a pris fin en 2014 avec les élections municipales et européennes. Je parle de l’époque où il existait des personnalités qui incarnaient un projet de société au pouvoir et qui étaient capables de quitter le pouvoir – même si l’on sait que c’est plus compliqué – parce qu’elles étaient en désaccord avec les nouvelles orientations politiques. Je pense que François Mitterrand a moins correspondu à ce modèle que Pierre Mauroy avec son repli à Lille – qui n’a d’ailleurs pas été facile pour lui, d’après ce qu’il nous a raconté.

Je voulais évoquer une dernière chose avant de laisser la parole à Bernard Roman, qui a bien mieux connu Pierre Mauroy que moi. Après la mort de François Mitterrand, une période de dénigrement à son encontre a commencé, avec notamment plusieurs livres. Une « dépanthéonisation » a eu lieu assez rapidement. Or, il faut insister sur le fait que la parole publique de Pierre Mauroy sur François Mitterrand a toujours été irréprochable. Tu as évoqué les inaugurations d’écoles, etc., Gilles. D’autres ont semblé oublier ce qu’ils devaient à l’ancien président. Pierre Mauroy avait eu des contentieux avec lui. Concernant l’épisode de la guerre scolaire, par exemple, il aurait pu dire : « Je suis parti sur la question de la laïcité, j’ai été trahi. » Mais il s’est toujours montré d’une très grande fidélité à sa mémoire.

 

Bernard Roman

De mon côté, je pense que si ce couple improbable est devenu sans doute unique dans le paysage politique européen, c’est parce que ces deux hommes partageaient l’essentiel. Et c’est l’essentiel qui reste quand les hommes ne sont plus. Ils partageaient une ambition pour le socialisme. Ils avaient compris qu’il ne pouvait demeurer statique. C’est pourquoi ils ont conclu le mariage d’une petite convention dynamique avec une vieille SFIO un peu sclérosée. Ils étaient chacun porteurs de deux morceaux qui n’avaient aucun pouvoir l’un sans l’autre et ils ont réussi à les assembler, puis à élargir l’ensemble. En effet, nous n’avons pas évoqué 1974 et l’élargissement du Parti socialiste à une frange un peu improbable pour une SFIO laïcarde dont je suis issu, les chrétiens progressistes. Cela n’avait rien d’évident. Mais c’était la condition pour construire un outil de conquête du pouvoir. Ils partageaient aussi un sens de l’État, et je crois qu’il faut le souligner par contraste avec certaines prises de position de Nicolas Sarkozy sur l’Europe aujourd’hui. Ils ont osé par exemple poser la question extrêmement difficile de la réhabilitation des généraux putschistes en Algérie ou celle de l’intervention au Koweït.

Pierre Mauroy et François Mitterrand partageaient également une volonté de moderniser le pays. On ne le dira jamais assez, il fallait être sacrément moderne pour affirmer, en tant qu’élu du Nord-Pas-de-Calais, que tout ce qui avait fait la force de cette région était devenu faiblesse. Et il fallait l’assumer. Il disait : le charbon, c’est fini, le textile tel qu’on l’a connu hier c’est fini, la sidérurgie, c’est fini. Quand il s’est rendu à Denain, les sidérurgistes l’ont accueilli par des jets de boulons. Il est revenu en disant : je les comprends, mais il faut continuer à moderniser la société et l’économie de la région. Denain l’a très longtemps marqué parce que c’était les siens. Les sidérurgistes qui lui lançaient ces boulons appartenaient à la région où il était né et où il avait vécu avec ses parents.

Et puis vient 1982. C’est aussi leurs traits communs que de vouloir continuer à rassembler les socialistes, cette fixation sur l’unité des socialistes et sur le rassemblement de la gauche, tout en osant dire à ceux que l’on veut rassembler à gauche : l’inflation a atteint 12 à 14 %, on va bloquer les salaires et les prix ; et aux communistes : vous restez au gouvernement ; et à l’ensemble des composantes de la gauche, du CERES aux plus libéraux au sein du parti : on reste tous ensemble pour assumer cela. Il fallait être sacrément moderne. C’est pour nous une leçon.

Ils avaient également la volonté de lutter contre les conservatismes, en particulier à droite. Nous sortions en effet de vingt-cinq ans de conservatisme à droite sur tous les plans : social, économique, sociétal… Tu as évoqué l’IVG, Gilles. C’est drôle, Pierre Mauroy en parlait peu. Il n’aimait pas évoquer ses contentieux avec François Mitterrand. Mais cela l’a marqué. Il écrit dans ses mémoires que François Mitterrand lui a dit, lorsqu’il l’a nommé Premier ministre : « Je vous demande de gouverner la France comme la Constitution l’exige. » Cela signifie : les relations internationales et la défense, c’est moi, sur le reste, vous avez le champ libre. Et Pierre Mauroy l’a pris au mot, y compris avec une décision que François Mitterrand désapprouvait, le remboursement de l’IVG – ce qui a valu cette lettre dont tu parlais tout à l’heure, Gilles.

Mais nous n’avons pas évoqué bien d’autres progrès. Combien de personnes se sont reconnues dans la gauche avant 1981 parce qu’elle prônait l’abolition de la peine de mort ? Et combien d’étudiants, de politologues, de journalistes continuent de considérer que l’un des plus beaux discours du siècle dernier est celui de Robert Badinter à l’Assemblée nationale sur cette question ? Quand on a envie de s’engager à gauche, il suffit d’écouter ce discours pour se dire qu’il existe des choses à faire.

Pierre Mauroy comme François Mitterrand voulaient aussi lutter contre les conservatismes de gauche – certains les appellent des archaïsmes. Ils pensaient qu’il fallait moderniser la gauche, y compris sur le plan des idées – et c’est encore un débat aujourd’hui. Les partis, la gauche, la droite, vivent dans un monde en mouvement. S’ils restent statiques, ils reculent. Cette problématique s’est trouvée au cœur de bien des congrès du Parti socialiste que l’on a évoqués, comme à Metz en 1979, même si nous n’étions pas tous dans les mêmes motions. Cette question de l’adaptation de la réflexion sur l’idéologie en fonction de l’évolution de la société est permanente.

Je pense que c’est avant tout en raison de cette fidélité que ces deux hommes ont partagé l’essentiel. C’est ce qui les rend permanents, ce qui rend permanente leur action.

 

Gilles Finchelstein

Ce matin, Alain Bergounioux a formulé plusieurs hypothèses sur des questions restées ouvertes. Bernard Roman vient de parler du sens de l’État qui rapprochait François Mitterrand et Pierre Mauroy. On a évoqué à plusieurs reprises aujourd’hui le fait que, pour Pierre Mauroy, devenir premier secrétaire du Parti socialiste était un rêve, peut-être le rêve ultime et le poste le plus important pour lui.

Je ne l’ai connu qu’à ce moment-là puisque c’est alors que j’ai commencé à travailler avec lui. Mais je crois pouvoir affirmer que la fierté de sa vie, c’est d’avoir été le premier Premier ministre de François Mitterrand et d’avoir mené les réformes à bien. L’exercice du pouvoir, l’exercice de l’État est resté, je pense, la période la plus importante à ses yeux. Qu’en penses-tu, Bernard ?

 

Bernard Roman

De mon côté, j’ai eu la chance de travailler aux côtés de Pierre Mauroy à ce moment-là, puisqu’il m’a engagé en novembre 1979. Michel Rocard annonce sa candidature en octobre 1980 et François Mitterrand, la sienne le 8 novembre 1980. Je m’en souviens particulièrement bien parce qu’il déclare très rapidement qu’il demande à Pierre Mauroy d’être son porte-parole. Ils se rencontrent. Dans le congrès qui vient de se dérouler, il est majoritaire et Pierre Mauroy, minoritaire. Mais c’est le sens du rassemblement dont on parlait tout à l’heure qui l’emporte, et aussi le message qu’il veut adresser à l’ensemble du parti et de la gauche.

Pierre Mauroy rencontre donc François Mitterrand. Puis, durant quasiment toute la campagne, chacun est accaparé par ses meetings. Ils se croisent très rarement, pour faire un point fixe ou dans un meeting. François Mitterrand lui avait dit : « Vous serez mon porte-parole. Je vous propose que nous fassions un ticket. » Le message était clair. Nous étions quelques-uns à côtoyer Pierre Mauroy. Nous l’accompagnions dans ses meetings de porte-parole de la campagne – beaucoup plus sommaires que les meetings d’aujourd’hui. Et nous voyions qu’il était inquiet car, durant toute la campagne, François Mitterrand ne parla plus de ce « pacte ». Après un meeting de campagne, je ne sais plus lequel, ils rentrent ensemble en train. Pierre Mauroy l’a raconté dans ses mémoires. François Mitterrand le regarde, lui prend le bras et lui dit : « Pour nous, rien n’est changé. » Sa proposition tenait toujours.

Le lendemain de sa victoire, le 11 mai 1981, François Mitterrand appelle Pierre Mauroy. Nous étions avec lui dans la voiture, sur l’autoroute A1. Je ne sais pas si vous vous rappelez les téléphones énormes de l’époque. Pierre Mauroy demande à François Mitterrand s’il peut le rappeler de manière stable et nous nous arrêtons dans une station. C’est là que François Mitterrand lui confirme les choses.

Et c’est là aussi que les difficultés commencent. L’investiture a lieu le 21 mai, nous sommes le 11 mai dans l’après-midi, et la première question qui se pose, c’est la Banque de France et la dévaluation. Pierre Mauroy n’est rien, François Mitterrand n’est pas encore président de la République, mais il est obligé d’organiser une réunion. Il décide d’un dîner dans un restaurant parisien, Au Petit Riche. Le futur directeur de cabinet de Pierre Mauroy, Robert Lion, est présent, ainsi que Jean Deflassieux, le président du Crédit lyonnais. Ils tentent de voir comment faire en sorte que le premier acte de la gauche ne soit pas une dévaluation. Ce sont des souvenirs vieux de trente-cinq ans, mais toujours présents.

 

Gilles Finchelstein

Je remercie chacune et chacun d’entre vous pour sa participation à cette journée. Je remercie également Sciences Po Lille de nous avoir accueillis. On voit qu’il est toujours fructueux d’organiser une journée de réflexion où l’on confronte le travail des universitaires et celui des témoins et des responsables politiques.

 

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