Vous êtes ici

Nos experts

La volonté de la Fondation de confronter des regards différents – responsables politiques et syndicaux, experts, hauts fonctionnaires et universitaires, français et européens – se concrétise par la mise en place d’espaces de réflexion sur le long terme. Des personnalités se retrouvent ainsi dans un lieu de dialogue ouvert, sans contrainte disciplinaire, et produisent des analyses et des propositions, qui engagent son et ses auteurs, sur des thèmes qui interrogent la gauche française et européenne aujourd’hui.

Observatoire
Observatoire de l'action publique
Observatoire de l'action publique
Dirigé par Pierre Bauby, cet observatoire s’intéresse à la modernisation et à l’efficacité de l’action publique à tous les niveaux pour améliorer la qualité du service, simplifier les procédures, évaluer les mesures, optimiser les dépenses – bref, remettre l’usager au cœur des politiques publiques. L’Observatoire de l’action publique mène un travail de réflexion autour de la modernisation et de l’efficacité de l’action publique. L’action publique est indispensable non seulement pour veiller à l’organisation des rapports marchands dans la société, mais aussi pour les réguler, les orienter et les adapter aux conditions mêmes de la vie en société : garantir la satisfaction des droits, des libertés et des besoins de chacun comme de chaque collectivité, développer des solidarités économiques, sociales, territoriales, générationnelles, temporelles, écologiques, promouvoir l’intérêt général. En croisant les regards et en mutualisant les bénéfices des expériences fructueuses, notamment européennes, l’Observatoire souhaite faire analyses et propositions pour améliorer la qualité du service, simplifier les procédures, évaluer les mesures, optimiser les dépenses, afin de remettre l’usager au cœur des politiques publiques. A travers ses initiatives publiques (débats, publications, réactions) et sur invitation (auditions, séminaires, tables-rondes), l’Observatoire de l’action publique vise à réexaminer chacune des formes de l’action publique à tous les niveaux - local régional, national, européen – afin de la relégitimer. En même temps, l’action publique n’est pas vertueuse par nature. L’Observatoire de l’action publique sera particulièrement vigilant à l’égard de toute forme de dérive ou d’abus. Relégitimer l’action publique implique qu’elle soit responsable et exemplaire.
Observatoire
Observatoire de la culture
Observatoire de la culture
En mobilisant des acteurs aux compétences diverses – artistes, philosophes, économistes, sociologues –, cet observatoire animé par Karine Gloanec Maurin et Jean-Paul Ciret propose de revisiter, au regard des nouveaux usages des citoyens, les grandes ambitions de notre politique culturelle. Dans l’action publique, le mot « culture » est souvent lié à l’accompagnement du secteur culturel. C’est d’ailleurs grâce à cette politique qu’ont été accomplis des pas de géant pour l’organisation professionnelle des artistes et des acteurs culturels et qu’a été mise en œuvre l’ambition du premier ministère de la Culture : l’accès aux œuvres de l’esprit pour un public le plus large possible. Ce modèle, un demi-siècle après la création de ce ministère, a-t-il trouvé ses limites ? L’Observatoire dédié à la culture au sein de la Fondation Jean-Jaurès propose de revisiter, au regard des nouveaux usages de nos concitoyens, les grandes ambitions de notre politique culturelle comme la démocratisation culturelle, la liberté d’expression, l’exception et la diversité culturelles... Ainsi l’Observatoire poursuit plusieurs objectifs : affirmer la place essentielle de l’artiste, cerner l’évolution des politiques culturelles, ouvrir la réflexion en transversalité avec tous les domaines où l’action culturelle ou le geste artistique croise la construction de notre société (architecture, espace public, gestion du temps, gastronomie, mode, design, biodiversité...). Mais la culture est avant tout une dimension civilisationnelle. Elle s’inscrit dans nos comportements, nos signes distinctifs, nos usages, nos goûts, nos rêves. C’est elle, si une définition est possible, qui guide la construction de nos sociétés. A la fois bibliothèque-ressources sur l’action publique en faveur de la culture et lieu d’échanges ouvert sur les questionnements d’un monde en mutation, l’Observatoire mobilise des acteurs aux compétences diverses – artistes, philosophes, économistes, sociologues… – et met en débat analyses et propositions.
Observatoire
Observatoire de l'efficacité de l'action publique
Observatoire de l'efficacité de l'action publique
Pensé comme un dispositif de coopération et de production entre élus, chercheurs et praticiens, l’Observatoire de l’efficacité de l’action publique vise à faire émerger une grille de lecture commune de l’efficacité de l’action publique au service d’un projet politique social et écologique. Il s’agira d’abord de réinvestir politiquement un sujet central. Le débat sur la modernisation de l’action publique est aujourd’hui construit autour d’enjeux techniques et structuré par la question des moyens d’action – réforme de la fonction publique, dématérialisation des services, innovation, etc. Il gagnerait à être recomposé autour de ses finalités et davantage investi par les hommes et femmes engagés à l’échelle locale. Plus globalement, ce sujet est dominé par des lectures marquées par le productivisme et la société de consommation (allègement de la masse salariale, réduction du poids des dépenses publiques, privatisation et pratiques de sous-traitance) et souffre d’un déficit de visions sociales et démocratiques.  Il s’agira de rendre visibles et transférables des modèles qui ont fait leurs preuves. À l’échelle locale, des villes mènent des actions concrètes pour améliorer l’efficacité de leur service dans un esprit de justice sociale et de transition écologique : retour en régie d’opérateurs privés, gestion partagée de services publics avec les habitants, etc. Ces expériences gagneraient à être mises en dialogue et décryptées, afin de mieux en comprendre les éléments transposables.  Afin de répondre à ces objectifs, cet observatoire s’articulera s’appuiera notamment sur le partage d’expériences et le débat entre acteurs. Cet observatoire permettra à des collectivités territoriales promouvant la même éthique dans leur intervention de partager leurs expériences et leurs pratiques en matière d’action publique. Il donnera la parole à ceux qui font : élus, agents, partenaires locaux et nationaux. Il favorisera en outre l’interconnaissance et l’entraide entre villes ainsi que la circulation des bonnes pratiques et des innovations.  Il s’agira, en outre, de réfléchir à l’action publique et aux services publics d’ici dix ans, afin d’anticiper au mieux les futures demandes des usagers et les nouvelles compétences à acquérir pour les agents du service public.
Observatoire
Observatoire justice et sécurité - Thémis
Observatoire justice et sécurité - Thémis
Thémis a trois missions : décrypter les enjeux juridiques et institutionnels, nourrir le débat et proposer des solutions innovantes, concrètes et progressistes en s’inspirant d’expériences locales, européennes et étrangères réussies. Dans notre société ouverte, mondialisée, où l’État-providence recule, le droit et la justice sont devenus les principaux régulateurs de notre vie sociale. Leur emprise sur la vie des citoyens, des entreprises, des administrations, est l’un des principaux marqueurs des grands pays démocratiques. La plupart d’entre eux vit ce changement sereinement comme une nouvelle donne. La France, seule ou presque, reste défiante. Cette défiance est commune à l’ensemble des institutions de la République et se nourrit du sentiment d’injustice, d’inefficacité, de complexité et de partialité. La défiance à l’égard du droit et de la justice est encore plus profonde, plus tenace et plus solidement ancrée dans l’héritage de notre État administratif et jacobin. Thémis a pour ambition de rassembler des juristes de toutes origines, magistrats, avocats, hauts fonctionnaires, universitaires, acteurs de la vie économique et sociales ou responsables politiques, en faveur de l’État de droit et des progrès de notre démocratie.   Pour en savoir plus sur les axes de travail de l’Observatoire, rendez-vous sur notre chaîne vidéos pour un entretien avec Jérôme Giusti et Dominique Raimbourg ! 
Observatoire
Observatoire LGBT +
Observatoire LGBT +
L’enjeu a été posé par les précurseurs du mouvement LGBT+ contemporain dans le dernier quart du XXe siècle : devenir des citoyen·ne·s à part entière. Les libertés fondamentales, l’égale dignité des personnes quelle que soit leur orientation sexuelle ou leur identité de genre ne sont pas négociables, mais notre société peine encore à faire pleinement droit aux revendications des personnes lesbiennes, gaies, bi et trans (LGBT) ainsi que plus généralement à toutes les minorités de genre. L’Observatoire LGBT+ veut irriguer la réflexion publique d’une connaissance fine des discriminations aujourd’hui en la matière, des pratiques inspirantes des acteurs de tous ordres et d’arguments rationnels pour un débat largement hystérisé par les ultra-conservateurs.  Cet enjeu d’égalité et de droits humains, souvent présenté comme une question mineure, est au contraire un défi essentiel pour l’évolution de nos politiques publiques dans la société d’aujourd’hui. C’est tout sauf une question particulière : c’est en cherchant à répondre au besoin vital de cadre juridique des couples de même sexe décimés par la pandémie de sida qu’a été créé le Pacs, aujourd’hui utilisé dans 9 cas sur 10 par des couples hétérosexuels. C’est aussi un enjeu fort de droits humains au niveau international, pour lequel notre solidarité et notre vigilance doivent être sans faille.  Pour mener à bien ces chantiers, Flora Bolter et Denis Quinqueton, qui dirigent l’Observatoire LGBT+, entendent solliciter les expert·e·s universitaires et les expert·e·s militant·e·s qui travaillent sur ces sujets depuis longtemps pour des rencontres fructueuses et créatives. Les activités de cet observatoire reçoivent le soutien de la Dilcrah.     Pour télécharger l’escargot des droits, c’est ici !
Observatoire
Observatoire de l’opinion
Observatoire de l’opinion
Épidémie de Covid-19, crise économique et sociale, critiques du processus démocratique, montée de phénomènes tels que le populisme ou le complotisme… : l’époque que nous traversons est marquée par l’incertitude. Dans ces conditions, l’Observatoire de l’opinion de la Fondation a vocation à apporter un éclairage « à chaud » de ces phénomènes tout en les replaçant également dans l’évolution de long terme de nos sociétés. Pour fournir des clés de compréhension des différents enjeux politiques et sociaux, les travaux de l’Observatoire s’appuient à la fois sur des grandes enquêtes quantitatives produites à échéance régulière et sur l’expertise d’un réseau de politologues spécialistes des questions d’opinion. Les études du laboratoire de l’opinion se regroupent en trois axes thématiques : Axe « Opinion et élections » : cet axe se concentre sur l’étude des dynamiques électorales et sur la mise en perspective des résultats des principales élections françaises et internationales ; Axe « Opinion et comportements socio-politiques » : l’objectif de cet axe est d’étudier les grands enjeux qui traversent notre société et qui contribuent à la modifier (enjeu climatique, renouvellement des pratiques démocratiques, mouvements féministes…) ; Axe « Opinion et communication » : cet axe prend en compte l’influence des phénomènes de court terme et en particulier de la communication politique dans l’évolution des attitudes individuelles et collectives.
Observatoire
Observatoire du sport
Observatoire du sport
Co-dirigé par Richard Bouigue et Pierre Rondeau, l’Observatoire du sport s’intéresse aux enjeux économiques et sociaux du sport, de ses influences sur la société. L’Observatoire vise à mener un travail de réflexion sur le sport comme fait social total, comme élément essentiel de la socialisation et du vivre-ensemble et comme miroir du nouveau capitalisme moderne. Tant structurellement que sociétalement, le sport s’affirme comme vecteur d’une nouvelle organisation, d’une nouvelle gouvernance, d’un nouvel engouement qu’il faut comprendre pour interpréter la société moderne et les relations économiques et sociales qui nous lient à l’ensemble des individus. Le sport garantit le bien-être, la satisfaction, la réussite et le plaisir, tant individuel que collectif, la fraternité, la cohésion et la solidarité mais peut aussi contraindre et altérer, oppresser et corrompre (la précarité et les inégalités dans le sport professionnel, la montée de l’homophobie et du racisme dans les tribunes, etc.). Toutes les conséquences, qu’elles soient positives ou négatives, doivent être étudiées, sous l’aune d’objectifs mélioratifs, pour garantir la satisfaction, développer les solutions et promouvoir l’intérêt général. En croisant les regards aussi vastes que la politique, les sciences économiques, la sociologie, la philosophie ou l’histoire, l’Observatoire ambitionne d’analyser le sport comme un élément central des sociétés occidentales, complexes et hétérogènes, et de multiplier les propositions pour une meilleure régulation et un renforcement de sa protection. À travers ses initiatives publiques (débats, publications, réactions) et sur invitation (auditions, séminaires, tables-rondes), l’Observatoire, lancé au moment de la Coupe du monde de football masculin 2018, en Russie, cherche à véhiculer un idéal social-démocrate et régulationniste, par le sport, pour le sport et pour la société.
Observatoire
Observatoire de la transition énergétique et sociale
Observatoire de la transition énergétique et sociale
Malgré une prise de conscience croissante des enjeux environnementaux et en dépit de l’urgence de la situation, nos politiques publiques pour lutter contre la crise climatique apparaissent encore insuffisantes. En effet, la dégradation de l’environnement s’accélère, comme en témoignent l’augmentation rapide de la pollution de l’air et des sols ainsi que la détérioration de la biodiversité au niveau mondial. Par ailleurs, les crises sociales – comme celle des « bonnets rouges » à l’automne 2013 contre l’écotaxe et celle plus récente des « gilets jaunes » qui a débuté en octobre 2018 en réaction à l’augmentation des taxes sur le diesel – témoignent de la difficile mise en place de la transition énergétique.  Pour être acceptée, cette transition doit constituer un levier d’amélioration des conditions de vie, notamment en résorbant les inégalités sociales et territoriales. Afin d’y parvenir, l’Observatoire de la transition écologique et sociale, dirigé par Emmanuelle Cosse, ancienne ministre du Logement et de l’Habitat durable, conseillère régionale d’Île-de-France, a pour premier objectif d’analyser la conception et l’efficacité des politiques publiques environnementales et énergétiques, les modalités de leur financement, leurs conséquences économiques et sociales, notamment sur les plus précaires ou ceux laissés sans solutions de substitution. Le second objectif est de formuler des propositions permettant de restaurer davantage de confiance dans les mesures mises en œuvre. L’enjeu est ainsi de contribuer à assurer une transition écologique juste et équitable.  Les travaux viseront à traiter le sujet de la transition écologique, sous l’angle social, à travers quatre thèmes structurants : la « transition du quotidien » (avec deux enjeux clefs : se chauffer et se déplacer de manière à la fois abordable et écologique), la solidarité entre territoires, l’organisation d’une économie « bas carbone », résiliente et efficace et, enfin, les mutations industrielles et l’impact des transitions sur l’emploi. Le sujet de la gouvernance (société civile, collectivités territoriales, État, Union européenne) irriguera l’ensemble des travaux de l’Observatoire.